Voilà les différents types de fantomes qu'il y a !!!
LES REVENANTS : Les revenants proprement dits se distinguent nettement des fantômes : êtres de chair, dotés de la parole et de moyens d'actions, ils sont souvent nuisibles et dangereux.
L'APPESART : Jusqu'au XIXe siècle, une croyance européenne parle d'un « esprit » qui se jette sur les hommes passant en certains lieux - cimetières, carrefours, chapelles abandonnées, forêt, marais - et se juchent sur leur dos. Lorsque ces vivants rentrent chez eux, l'appesart les abandonne dans un grand état de faiblesse, à deux doigts de trépasser, comme si un vampire avait aspiré leur substance vitale. Selon toute vraisemblance, il s'agit d'un pur produit de la peur de ce que l'on appelait jadis « les lieux incertains » (loca incerta), forêts refuge des âmes en peine, sépultures inconnues sur lesquelles on a marché par inadvertance.
LES APPELEURS : L'appeleur est un revenant qui quitte sa tombe, revient dans le village toutes les nuits et appelle un habitant par son nom. Le seul moyen de mettre fin à ses errances mortifères est de l'exhumer, de le décapiter avec une bêche et, si cela ne suffit pas, de brûler son corps puis de jeter ses cendres dans une eau courante.
LES DAMES BLANCHES : L'appellation dame blanche est donnée à des mythes ou apparitions de natures diverses. Il peut s'agir :
D'entités surnaturelles tenant les rôles de fées, de sorcières, de lavandières de la nuit ou d'annonciatrices de mort prochaine.
De fantômes de femmes décédées lorsqu'il s'agit de spectres hantant des châteaux ou d'autostoppeuses fantômes.
Quelle que soit leur forme, les légendes de dames blanches sont assez universelles puisqu'on les retrouve un peu partout en Europe et aux Etats-Unis
LE MACHEUR : Très célèbre au XVIIe siècle, le mâcheur (manducator) est une sorte de mort affamé. De sa tombe sort un bruit de mastication qui entraîne de nouveaux décès dans sa famille ou dans son village, et même parfois parmi le bétail. Quand on ouvre cette tombe, on découvre qu'il a dévoré ses mains ou qu'il est en train d'avaler son linceul. Pour s'en débarrasser, soit on procède comme avec l'appeleur, soit on place une motte de terre dans sa bouche ; on peut aussi lui lier la mâchoire ou le replacer dans le tombeau face contre terre afin qu'il se procure une nourriture de substitution. Des protocoles officiels d'exhumation datant des XVIIe et XVIIIe siècles décrivent ces mesures avec précision et même la révolte du cadavre qui s'agite et crie !
LE VISITEUR : Il s'agit d'un mort qui ne réussit pas à se faire à son nouvel état car il n'a pu rompre les liens qui l'attachaient à son ancienne vie. Il n'est pas dangereux et la cause de son retour semble être l'amour qu'il porte aux siens. A intervalles réguliers, pendant l'hiver, il revient chez lui, mange et boit, se chauffe auprès de l'âtre, peut même avoir des rapports sexuels avec sa femme, voire reprendre pour un temps la vie commune.
LES POLTERGEISTS : Des bruits mystérieux, des craquements sinistres, des odeurs infectes, des meubles qui s'envolent, des courants d'air glacés, des bruits de voix inexplicables, des jets de pier res, des lévitations involontaires, des installa tions électriques qui tombent en panne, des objets qui disparaissent : les « esprits frappeurs » ont une imagination féconde quand ils veulent manifester leur présence.
Les premières relations de poltergeists viennent d'Allemagne : peu avant l'an 1000, des chutes de pierre, des coups et des grands bruits ont troublé la tranquillité de Bingen, une petite ville des bords du Rhin. A partir du XIIe siècle, sous l'influence de l'Église, on classe les poltergeists dans la catégorie des phénomènes d'origine diabolique.
En 1184, au pays de Galles, le domicile d'un certain William Nott est ravagé par une force mystérieuse qui lacère les tentures et répand des ordures. Au XIIIe siècle, Gerald of Walles note l'existence d'un « esprit » qui apostrophe les gens. En 1599, Martin del Rio tente de classer tous les incidents connus : il compte dix-huit .sortes de démons, chacune se spécialisant dans le déclenchement d'un trouble particulier. D'après lui : « La seizième sorte de démons se compose de spectres qui, à cetains moments et en certains lieux, notam ment dans des maisons, sont susceptibles de créer des bruits et des troubles divers. Ce phénomène étant parfaitement connu. Certains réveillent le dormeur en cognant sur le matelas et en faisant tomber le dit dormeur du lit. »
LES ESPRITS : Ce sont les esprits de nos mort ex : frère, soeur, parents, grand-parents, cousin, amie, mari, ou fille. Partant de cet ordre d'idée nous ne savons pas pourquoi nous avons peur d'eux il ne nous veule pas de mâle il cherche juste à nous aider, il cherche à nous aider un nous envoyant des messages pour essayer de nous faire comprendre qui ils sont !!! Il cherche a nous guider sur notre chemin, ce ne sont pas des esprit mauvais, il recherche Dieu, l'amour, la lumière et ce chemin qui passe si souvent par l'aide aux hommes.
Ce qui les ammènes vers nous est la volonté de nous aider et de nous faire comprendre qui nous sommes.
LES DÉMONS : Dans les anciennes croyances, les démons sont des esprits « malins », c'est-à-dire qui agissent avec malignité, dans le but de nuire. Ce sont des forces obscures, des puissances secrètes et personnifiées que l'iconographie représente en général de la façon la plus immédiatement compréhensible par l'imagination populaire dans une culture donnée.
Antiquité:Les démons "Daemon" tels qu'ils apparaissent dans la littérature grecque depuis Hésiode sont des êtres intermédiaires entre l'homme et la divinité, personnifiant tantôt les vertus morales, tantôt les forces de la nature. Ils aident les dieux à organiser le monde et à faire respecter l'ordre moral. Le mot sert aussi bien à désigner l'être responsable de la destinée d'un être humain, que le génie spécifique d'une cité, d'un lieu, ou d'une famille. Il correspond au genius des latins. Ainsi, Socrate, selon Le Banquet de Platon, considérait être inspiré par un démon particulier.
Christianisme : Les ecclésiastiques lui ont donné le sens d'ange déchu, d'esprit du mal ou de diable.
Finalement, il n'y a guère de différence entre le « daïmon » d'un individu et son ange tutélaire. Les gnostiques distinguaient deux catégories de démons : les agatho-démons, des esprits bienfaisants, et les caco-démons, les esprits malfaisants. Pour certains gnostiques et kabbalistes chaque homme aurait même un bon et un mauvais démon qui l'accompagneraient durant toute son existence
( JE SAIS QU'Y EN MANQUES MDR)